14 janv. 2013

A la fenêtre

Voilà deux études supplémentaires réalisées ce week-end. Pour celles ci, je me suis donné quelques contraintes supplémentaires. 



















Pour la 1ère j'ai essayé de ne tenté au maximum de peindre avec une brosse à 100% d'opacité. Cette contrainte m'a donc obligé à trouver les teintes correspondantes sans passer par des mélanges de couleurs. La première phase de cette étude a d'ailleurs été de définir chaque élément de la compo en aplat, avec des gros pavé de sélection.

















Pour la deuxième j'ai essayé de ne travailler qu'avec une seule brush (que j'ai piqué à ce voyou de Alexandre Zedig Diboine !).




11 janv. 2013

Austin 11-08-11 | 8:50 pm

Une autre étude réalisé à partir d'une photo de vacances :)



9 janv. 2013

Dans la douleur...


Voilà une autre image provenant d'un cours sur la perspective donné en décembre à New 3dge. Si cela vous intéresse vous pouvez télécharger un Wip ici pour mieux comprendre ce que j'explique ci dessous :


Le process de cette image a été assez compliqué, voir même douloureux. A la base il y'a avait un croquis en noir et blanc, un simple rough qui suggérait une forme cubique survolant un plan d'eau, avec des montagnes en arrière plan. Ce rough était sensé me servir de base pour expliquer comment définir 2 ou 3 points de fuites, puis dessiner des "plaques" pour définir précisément chaque volume de manière très sommaire. Ces volumes à leur tour, me permettaient de dégager une ligne propre pour commencer à chercher des idées de design. L'étape suivante consistait à placer des textures sur chaque plaque (Métal, fenêtres motifs etc...) pour ensuite appliquer une lumière globale sur l'image en reconstituant un ciel. De là, on pouvait donc facilement (grâce à un layer masqué qui contenait les surfaces en aplats) sélectionner chaque zone d'un seul clic, et commencer à travailler les plans ainsi que leur valeur. J'avoue avoir (hélas...) survolé cette étape ultra importante par manque de temps, pour commencer un travail de peinture sur l'image, afin de casser certaines zones, revoir les designs, rajouter des lumières parasites, du fog etc... Mon cours s'était arrêter ici, mais la guerre venait juste de commencer.

Plus tard... j'ai élargi les bords de mon image pour laisser davantage de place à mes arrières plans, j'ai commencé à changer mes teintes, et très vite, la peinture a pris le dessus. A ce stade, c'est comme si j'avais refait un speed painting sur cette base qui m'offrait pourtant un certain nombre de détails, mais qui ne me convenait pas forcement à tous les niveaux. Je pense que cela vient du fait que je me suis essentiellement consacrer à montrer une méthode, (placage de textures, lignes, comment appliquer une  ambiance globale rapidement)  sans me concentrer spécialement sur le design pur, ou la cohérence de l'image.

J'ai du par la suite refaire 2 ou 3 fois le ciel, puis mon copain Mathias, qui était de passage à la maison me faisait remarquer judicieusement que la lumière de ma gare, et de ma ville en général, n'était pas spécialement raccord avec mon ciel. Du coup, j'ai à nouveau changé la tonalité de mon image. Une grosse passe de peinture, de fog et de textures m'ont amené à me rendre compte que mon bâtiment de droite était illisible et vraiment trop complexe. Allez hop... nouveau design! A nouveau Mathias me soulignait que certains détails méritaient d'être retravaillés (l'intérieur de la gare, des antennes ici et là, des grues). Puis c'est au tour de mes copines Fredéric Augis et Aleksou Briclette, de me conseiller sur les différentes distances entre les bâtiments ainsi que leurs niveaux de contraste, qui feront l'objet de mes dernières retouches sur l'image.

Voilà. 
Tout cela pour dire : "bref.... voilà voilà..."
et pendant ce temps Dylan Cole riait bien fort dans sa grotte :)


8 janv. 2013

Nouillorque

j'essaye de comprendre mieux comment ça marche la lumière, l'eau, la vie.


7 janv. 2013

Into The Cave

Bonjour !

Voilà une petite image commencée lors d'une session speed painting à New 3dge. L'idée étant d'utiliser une custom brush pour créer un fouilli de texture et dégager une compo par rapport à un thème : un truc complètement dingue, quelque chose de JAMAIS VU, la folie en quelque sorte. Je ne me souviens plus bien de la baseline de départ... quelque chose comme : "un monolythe vient se poser dans une caverne..."





4 janv. 2013

Happy New Flex 2k13.

hello bonjour !

Pas trop de nouvelles ici depuis le mois de novembre. Plein de choses se sont enchainées depuis, 3 semaines de balades en Australie, puis 2 semaines intensives de cours à New 3dge, Assassin's Creed 3... noël, des kilos de foies gras, un gigot de 7h... Autant dire que  je n'ai pas chômé !!

L'Australie a surtout été riche en photos/vidéos, tout comme mon road trip Atlanta>Los Angeles... c'est d'ailleurs ce qui fera l'objet de ma résolution 2013, traiter toutes ces photos, et monter toutes ces vidéos.

Pour ce qui est de l'école, j'ai accompagné une classe de prépa à l'élaboration d'une image en perspective, en utilisant les outils qu'offrent photoshop. Sur la deuxième semaine, j'ai donné un cours de character design. J'avais écrit un bief rigolo, avec 4 personnages bien typés qui auraient "soit-disant" joué des rôles clefs dans les grandes batailles de Napoléon. A la manière des 4 mousquetaires, ce petit groupe d'intervention top secret auraient été mentionné à de rares occasions sous le nom des "Napoléomen". OH FUCK YEAAHH !!

... Si dans 10 ans vous voyez un blockbuster réalisé par Michael Bay... c'est à moi qu'il faudra jeter les tomates. 

Durant ce module, j'ai également pris le temps de rougher 2 des 4 personnages. Je montrerais les briefs et les designs bientôt. (le temps que j'arrange des choses ici et là)

Et puis cette période de fin d'année m'a donné envie de rouvrir de vielles images commencées cette été, parfois datant de plus longtemps (la plus vieille de 2009). je les posterai ici au fur et à mesure :)

Et j'ouvre le bal avec celle là : un speed painting commencé en cours (octobre 2012), et fini à la maison :)

J'étais trop fier de mon thème : "Au milieu des montagnes, coule une rivière menant au château du mal mâle, quand soudain... Boby et Cindy."



4 nov. 2012

C'était un lundi soir d'octobre...


Un siège en 1ère classe, un calme plat, et l’ouvrage dont il est question, celui qui illumine bien des regards dès qu'on évoque son nom, voilà qui semblaient être des conditions propices pour savourer le 1er volume des carnets de Cerise. Bien qu'ayant assisté à sa genèse graphique sur l'écran voisin du miens, je reste un instant à contempler la couverture, comme si je voulais être surpris d'avoir omis un détail. Des petites branches, des petites fleurs, un pioupiou... Bon, il s'avère que j'avais bien analyséer le moindre traits. 
Je me sentais enfin prêt à l'ouvrir pour de bon. Dans notre entourage, certains l’avaient déjà lu, et j’assistais aux premières réactions et je prenais déjà plaisir à les entendre, fier du travail accompli par Aurélie. Je savais d'avance que l'album ne me décevrait pas, mais j'étais encore loin d'imaginer l'état dans lequel il allait me plonger.

Les premières pages m’ont embarqué illico dans le petit village où vit Cerise, passant en revue les personnages principaux, leur caractère, leur apparence, quelques anecdotes... Une petite introduction parfaitement écrite et subtilement présentée pour rentrer dans l'intrigue principale! Très vite je n’ai pu m'empêcher de me replonger dans mon enfance, avec mes 2 copains, Vincent et Max. Un village, des vélos et des bobards aux parents pour aller bricoler la méga cabane de la mort dans le bois derrière le stade. Il ne m'en avait pas fallu davantage pour m'embarquer dans le récit. 

L'enquête se poursuivait, puis vint la découverte majeure de Cerise, celle qui a valu au premier volet de la série son titre (Le zoo pétrifié). J'avais plaisir à me dévoiler les dialogues que je m’étais bien réservé de lire lorsque je regardais le travail de ma belle par dessus son épaule. Évidemment je connaissais les grosses ficelles de l'histoire, mais je m’amusais à observer les détails, comme si j'avais réussi à voir les pages d’Aurélie sans me gâcher la surprise de découvrir la délicatesse et les subtilités de ses dessins. J'avais évidemment pu voir l’image du zoo quelques mois auparavant, mais la lecture des premières pages changea mon regard pour laisser place à un immense frisson

Boaaaaaawwwww qu'est ce que c'est que cette histoire làààà. J'ai retenu les larmes  à la fin de chaque film de Pixar, c'est pas pour ouvrir les vannes dès la page 30 de Cerise!! Booaaaw !
Voyons Nicolas. Que diraient les GI-JOES s'ils te voyaient.... Allez mon vieux, les pistolets, la guerre, les blagues, Hollywood et les robots qui font la bagarre !! Faut tenir le coup mon ptit gars.

L'histoire a pris un tournant vraiment émouvant, mêlant nostalgie et poésie. L’image où l’on voit Cerise marcher aux côtés de tous les animaux m’a percuté de plein fouet. La case est splendide, et le récit lui donne une autre dimension. Au delà de paraître simplement touchant, c'est un véritable courant d'air frais qui m’a attrapé, et je m'y suis senti franchement bien.     

Plus l'histoire avançait, plus ces sensations se multipliaient. Je m'accordais une pause pour constater que je souriais comme un débile depuis une trentaine de minute. J’ai même pensé que certains l'avaient remarqué dans le wagon, et me regardaient d'un œil complice.... Ou alors cette vieille dame en face de moi me draguait complètement... Mais... Qu'est ce qui nous arrive Colette je .... C'est si soudain... Un coup de frein a replongé mon nez dans les aventures de Cerise ! Ouf  ! Sauvé ! 
     
J'approchais de la fin, l'espoir renaissait dans une mise en scène délicate. Des instants d’entre-aide aux discussions avec Michel, tout ces moments ont été magnifiquement traités... 

...

..

GI JOES! BAGARRES !!! STAR WARS !! YATTAAAA!!

Avant même d’avoir fini le bouquin, j’éprouvais l’envie de féliciter les auteurs, leur dire «Bordel ça marche bien votre truc!». 
En parlant de la fin... je la devinais malgré tout. J'avais aidé Aurélie à préparer les couleurs des 10  dernières pages. Les images parlant d’elles même, j'avais compris les aboutissants du premier volet, mais je me suis bel et bien liquéfié en lisant la dernière «pièce» du récit, suivie des pages qui terminaient l'album expliquant les répercussions du dénouement. Je finissais la lecture, incapable de faire quoique ce soit d’autre... si ce n'était me replonger dans certaines séquences. 

Ahem... Moi qui me montre peu émotif au cinema ou en littérature, je dois dire que que les carnets de Cerise ont été gratter assez radicalement deux ou trois cordes sensibles pour jouer un accord plutôt surprenant. 

Entre la fierté de contempler le travail de ma compagne, et les pics émotionnels de l’album, je tentais de faire le tri... Est ce que l’un avait aidé l’autre? 

Le vieux cowboy qui sommeil en moi aurait envie de dire. «On s’en branle, t’as chialé comme une gonzesse et pis c’est tout!»

Pour ça, cerise je te remets la médaille du «shéraf»!







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